En poursuivant votre navigation sur ce site, vous devez accepter l’utilisation et l'écriture de Cookies sur votre appareil connecté. Ces Cookies (petits fichiers texte) permettent de suivre votre navigation, actualiser votre panier, vous reconnaitre lors de votre prochaine visite et sécuriser votre connexion. En savoir plus et paramétrer les traceurs.

J'accepte
Les souvenirs : symboles incontournables de voyage ?

Les souvenirs : symboles incontournables de voyage ?

Mes amis sont partis en vacances et ça laisse des traces. Oh, pas celles auxquelles vous pensez : ça laisse des traces chez moi ! Cette année j’ai hérité d’une boule à neige représentant le monstre du Loch Ness, d’un drapeau Sénégalais en forme d’éventail et pas moins de deux magnets qu’ils espèrent voir trôner sur mon frigo. 

Mes amis font donc partie des nombreux voyageurs qui se sentent obligés d’acheter des souvenirs dès qu’ils partent en vacances. Bonne ou mauvaise chose ? Intéressons-nous à ce phénomène d’un peu plus près…

.

Le souvenir de voyage : emblème de la culture touristique

Plusieurs paramètres rentrent en compte pour expliquer la pulsion d’achat de souvenirs de voyage. La dimension affective et nostalgique est probablement la principale : on regrette déjà le retour à la maison et l’achat d’objets locaux donne le sentiment de ramener un micro bout de pays chez soi. Ils tiennent également lieu de totem pour se rappeler les bons moments vécus sur place. 

Au-delà de cette dimension affective, l’achat de souvenirs fait partie de l’expérience du voyage. L’intérêt pour l’exotisme, en plus d’être à la mode, est satisfait autant par des expériences que par les objets qu’on ne trouve pas chez soi. La consommation de certains produits est parfois tellement symbolique qu’elle en devient incontournable

Les touristes sont alors fortement incités à acheter des souvenirs pendant leurs périples. Preuve en est : l’effusion de magasins consacrés à toutes sortes de babioles dans les quartiers touristiques, à la fin des parcours de visite des musées et monuments, dans les aéroports,… les lieux ne manquent pas pour faire dépenser leur argent aux touristes !

C’est aussi l’incitation sociale qui pousse à la consommation : est-ce qu’un Parisien se baladerait avec un briquet Tour Eiffel ? Bien sûr que non ! En revanche, un Américain l’exhiberait fièrement. On aime frimer en indiquant la provenance de certains produits, surtout quand ils sont symboliques. C’est ainsi qu’on ramènera des cigares et du rhum de Cuba, un narguilé du Maroc, des épices d’Inde, du thé du Japon, des masques du Carnaval de Venise…

.

Le symbole du souvenir : seulement consumériste ? 

Les souvenirs sont la plupart du temps un symbole de voyage. Au-delà du voyage en tant que tel, ils peuvent être symboliques par deux côtés : ils reprennent un emblème du pays visité ou font partie intégrante de la culture locale. Les premiers sont les plus susceptibles d’être liés à un simple motif consumériste (le briquet irlandais avec les feuilles de trèfles par exemple - pas que le trèfle soit un motif consumériste entendons-nous bien). 

irish lighter

Les seconds peuvent correspondre à une consommation plus éthique et équitable via l’achat de spécialités du pays auprès d’entreprises locales. Il est souvent tout aussi facile de se rendre dans des boutiques de commerce local que dans les boutiques touristiques. La frontière n’est pas toujours bien marquée, certaines boutiques dédiées aux touristes vendant des produits locaux : le soutien à l’économie locale est assuré, celui de votre porte-monnaie moins (ces boutiques ont souvent des prix peu attractifs).

L’histoire des souvenirs de voyage est aussi bizarrement liée à celle des collections plus ou moins absurdes et en tous cas très variées. L’idée étant de ramener un même type d’objet à l’effigie de différents pays (une série de mugs par exemple). Le souvenir prend alors souvent la forme d’un objet kitch au possible, dont nous ne trouverons pas l’utilité passées les 10 premières minutes d’amusement (coucou les boules de neige !). 

 boules à neige

Omis le côté kitch tourné en dérision par les collectionneurs, ces objets sont surtout la plupart du temps Made in China. Soyons honnêtes : ce n’est pas cela qui soutiendra l’économie locale et qui représentera le mieux la culture du pays visité. Mais si retourner vos boules à neige chaque matin vous permet de vous replonger dans vos souvenirs de voyage, alors foncez ! (et n’oubliez pas de nous envoyer des photos de votre collection).

Photo by Joao Tzanno on Unsplash

A côté des collections, certains décident aussi de décorer leur logement avec des objets venus des quatre coins du monde et ainsi mixer les cultures et souvenirs dans leur environnement quotidien. D’autres préféreront ramener toutes sortes de spécialités culinaires. Quand on parle de souvenirs, les possibilités sont infinies ! Goûts et couleurs mis à part, il est quand même toujours possible de consommer local et équitable. Prenez le temps de trouver la boutique qui sort des sentiers touristiques battus, il y a peu de chances que vous le regrettiez que ce soit en terme de prix ou d’originalité.

.

Les souvenirs non commerciaux

Les achats de souvenirs c’est chouette, mais les meilleurs souvenirs sont liés à des rencontres ou expériences : un sous-verre rappelant une soirée passée avec des voyageurs dans un pub, un bracelet offert par une jeune Thaïlandaise, un ticket de train qui servira de marque-page… rien de plus unique et personnel !

Certains vont aussi se tourner vers des éléments naturels pour se remémorer la visite d’un lieu. Sans piller ni les récifs de corail, ni les vestiges antiques, pourquoi ne pas ramener une fiole de sable, une pierre ou une feuille des endroits visités ? 

Mais tous ces souvenirs sont matériels : n’oublions pas qu’un souvenir est aussi une image que l’on garde et qui fournit la mémoire. Pourquoi ne pas aller à contrepied du consumérisme ambiant et ne pas se contenter des images stockées dans notre mémoire et de nos photos et vidéos ? Certains voyageurs font aussi leurs propres carnets de voyage : rien de plus personnel ! Et cela évite aussi bien des tracas logistiques…

.

souvenirs photos

.

Les souvenirs : un peu de pratique 

Pour bien passer l’étape du choix du souvenir et de son achat, n’oublie pas la règlementation, propre à chaque pays. A toi de te renseigner, mais globalement garde en tête 3 points à vérifier systématiquement pour ne pas avoir de problèmes avec les douanes :

  • Le nombre d’objets : au-delà d’une certaine quantité d’achats tu peux être soupçonné de faire du commerce et donc être soumis à des taxes supplémentaires.
  • L’appartenance au patrimoine national : certains objets nécessitent un certificat d’exportation pour être sortis du territoire national, ou au moins une facture mentionnant leur origine. Ces mesures visent à préserver le patrimoine national et sont en vigueur notamment pour les objets anciens.
  • Les destinations de l’objet : si tu fais un voyage multi-destinations, attention à regarder toutes les douanes de tous les pays par lesquels tu vas transporter tes souvenirs : le fromage ne passera peut-être pas aux Etats-Unis alors qu’il sortira de Suisse et transitera par la Hongrie sans soucis. 

Il importe aussi de prendre en compte ce qui est autorisé par les compagnies aériennes. N’achète pas dans la ville une bouteille d’alcool si tu n’as pas de bagages en soute : tu te la ferais prendre avant d’embarquer (mais tu régalerais certainement les agents de sécurité !). 

Idem pour le poids de ton bagage : tu peux rapidement atteindre le poids autorisé par ta compagnie aérienne et le supplément de prix risque d’être costaud. Et si tu dois encore voyager pas mal de temps en sac à dos, n’achète pas de choses trop lourdes ou encombrantes, tu le regretteras très vite ! L’option peut être d’envoyer tes souvenirs par colis postaux à ton domicile (ou celui d’amis si tu rentres longtemps après - ce serait bête que tes souvenirs soient renvoyés au pays depuis lequel tu les as expédiés…). Penses bien dans ce cas à protéger tes souvenirs des chocs et autres violences.

Un dernier conseil pour la route : n’achète pas tes souvenirs dès le premier jour de ton voyage. Compare les produits et boutiques en te baladant pour te faire une vraie idée de ce que tu peux rapporter et à quel prix.

.

Si tout cela te dépasse, le choix des cartes postales n’est jamais regretté quand on voit leur faible coût et le peu de problèmes de transport qu’elles impliquent.

Sinon, chez La Ceinture d’Avion nous avons un très bon moyen de nous remémorer nos voyages : nous portons nos ceintures et porte-clefs toute l’année ! Comme elles voyagent avec nous, elles nous rappellent à chaque instant les bons moments passés à travers le monde… Laissez tous tomber les collections de boules de neige et commencez une jolie collection mode de ceintures d’avion !

Posted on 23/08/2018 by Camille Landoas Home, ACTUALITES DE LA CEINTURE..., ESPRIT CEINTURE D'AVION 0 483

Laisser un commentaireLeave a Reply

Vous devez être connecté pour publier un commentaire.
Précédent
Suivant

No products

To be determined Shipping
0,00 € Total

Valider mon panier